Mais qui a dit que les auteurs français n’étaient plus capables de raconter des histoires ? Moi. Marc Dugain vient de m'administrer un démenti cinglant.
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Ca y est, ça recommence. Encore un écrivain à succès qui ouvre sa boîte à souvenirs et nous prie d’ingurgiter les dizaines d’anecdotes de son existence, nécessairement fabuleuse puisque c’est un écrivain à succès.
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Mais non ! les Parisiens ne sont pas arrogants, pressés, blessants, verbeux et cupides ! C’est mon avis. Mais ce n’est pas celui de tout le monde…
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Cela doit être le privilège des écrivains confirmés : ils ont ce droit précieux d’étaler leur tourment sur tout un roman. Le lecteur, lui, est prié d’accepter. Quand la vie de l’écrivain vaut le détour, ça passe. Quand elle dans la norme, ça casse.
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Petite leçon à destination des écrivains en herbe. Pour bien commencer son roman, il ne faut pas avoir peur d’attraper le lecteur brutalement par le col. Comme ceci :